MASHLETTER N°53 – MAI 2026

ÉDITO :                                                              

SOS hépatites & maladies du foie propose chaque mois deux newsletters.
La première s’appelle Vice Versa et fait le lien entre le monde de l’hépatologie et celui de l’addictologie, la seconde c’est la MASHLETTER  qui a été créée pour mieux faire comprendre cette nouvelle maladie qu’est la MASH.
Dans quelques jours commencera une action phare de notre association : le défi « Juin sans sucres ajoutés« , et ce sera la 4e édition.
Vous êtes déjà très nombreux à vous être inscrits pour relever ce nouveau défi et on vous en remercie, mais cette année, nous voulons l’évoquer pleinement dans la MASHLETTER pour vous donner à tous l’envie d’y participer.
Ce numéro spécial est un mixte de Vice Versa et de la MASHLETTER car de plus en plus le sucre pourrait être une substance addictogène.
Quoi de mieux pour comprendre la MASH que de s’interroger sur sa consommation de sucre en relevant de façon ludique le défi que vous vous fixerez.
Venez déguster cette MASHLETTER à la saveur particulière pour mieux comprendre le mois de Juin sans sucres ajoutés et faites en sorte que le sucre ne devienne jamais votre ennemi. 
Info de dernière minute : le remboursement des médicaments contre l’obésité Wegovy© et Mounjaro© débutera mi-juin et concernera les personnes atteintes d’obésité massive sans comorbidité, ou sévère avec comorbidités. Seuls les médecins travaillant dans des structures spécialisées, tels que les centres spécialisés de l’obésité, des CHU ou des établissements de soins médicaux et de réadaptation, pourront les prescrire, pour éviter les mésusages.

Pascal Mélin, Président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie

RETROUVEZ LA MASHLETTER N°53 – MAI 2026

INSCRIVEZ-VOUS À CETTE LETTRE MENSUELLE

« JUIN SANS SUCRES AJOUTÉS », UN DÉFI OUVERT À TOUS

Communiqué de presse
Montreuil, le 18 mai 2026
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La quatrième édition du défi collectif « Juin sans sucres ajoutés » débute ce lundi 1er juin, annoncent ses organisateurs. Ce challenge consiste à réduire pendant un mois tous les sucres qui ne sont pas naturellement présents dans les aliments. « Nous avons tous besoin de sucres pour vivre, explique le Dr Pascal Mélin, président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie, initiatrice de l’événement. Mais l’excès de sucres ajoutés, favorisé par le marketing et les pratiques de industriels, est à l’origine de très nombreuses maladies chroniques : obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladie du foie gras, etc. Participer au défi permet de prendre conscience de sa consommation de sucres ajoutés, et de découvrir les premiers bénéfices liés à leur réduction. »
Les enquêtes menées à l’issue des éditions précédentes montrent que ces bénéfices peuvent être nombreux : disparition des fringales, amélioration de l’humeur ou du sommeil, sensation d’être mieux dans son corps, etc. Pour de nombreux participants, le défi est le moment déclencheur d’une modification durable du comportement alimentaire. « À la fin du défi, raconte une participante, j’ai voulu me faire plaisir en buvant une boisson aromatisée au thé. Je l’ai trouvée beaucoup trop sucrée, et je n’ai pas pu la finir ! Depuis, je me fais moi-même mon thé glacé, sans sucre. » Au terme de l’édition 2025, 84 % des personnes ayant répondu à l’enquête envisageaient comme elle de continuer la chasse aux sucres ajoutés au-delà du 30 juin !

Une sensation de manque fréquente, mais en général vite surmontée
Réduire sa consommation de sucres ajoutés n’est pas toujours facile. Il faut apprendre à les repérer sur les aliments industriels, où ils se cachent sous des dizaines de noms différents. Il faut aussi surmonter la sensation de “manque” qui peut apparaître, mais qui disparaît la plupart du temps au bout de quelques jours. « C’est tout l’intérêt du défi collectif, commente le Dr Mélin. Chacun est libre de se fixer ses propres objectifs, mais la communauté des participants permet de partager les bonnes pratiques et les recettes, et d’encourager et de soutenir celles et ceux qui rencontrent des difficultés. »
Soutenu par un nombre toujours croissant d’associations de patients, mais aussi par des associations de médecins ou d’acteurs du secteur médical, le défi fera cette année encore l’objet d’un partenariat avec une équipe de chercheurs du SESSTIM (Inserm/IRD/Aix-Marseille Université), spécialisés en sciences économiques et sociales de la santé, pour mieux comprendre et documenter les problèmes liés à la consommation de sucres ajoutés.

Les nouveautés de l’édition 2026
Par ailleurs, l’édition 2026 sera marquée par plusieurs nouveautés. Chaque semaine du mois de juin donnera l’occasion de sensibiliser les participants à une pathologie spécifique causée ou aggravée par l’excès de sucres. La première semaine sera dédiée au diabète, la seconde à la maladie du foie gras ; suivront les maladies cardio-vasculaires et les troubles de santé mentale. Par ailleurs, un « défi dans le défi » sera proposé durant tout le mois aux volontaires, visant à associer l’activité physique à la réduction de la consommation de sucres, afin d’en optimiser les bénéfices.
L’inscription au défi 2026 est d’ores et déjà ouverte sur le site https://juinsanssucresajoutes.org. Elle est gratuite et permet de recevoir toutes les informations liées à l’initiative, ainsi que, pour ceux qui le souhaitent, le lien pour participer à l’étude scientifique menée avec notre partenaire le SESSTIM, en répondant à un questionnaire en ligne à la fin du mois de juin.

Plus d’infos sur https://juinsanssucresajoutes.org.


Contact presse :
Selly Sickout, directrice de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie : direction@soshepatites.org /06 74 86 44 48.
Dr Pascal Mélin, président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie : pascal.melin@soshepatites.org / 07 85 62 91 69.


Les partenaires du défi Juin sans sucres ajoutés 2026

• L’Association française pour l’étude du foie, société française d’hépatologie (AFEF)
• L’Association nationale des hépato-gastroentérologues des hôpitaux généraux (ANGH)
• L’association européenne des malades du foie, European Liver Patients’ association (ELPA)
• L’équipe de recherche des Sciences économiques et sociales de la santé & traitement de l’information médicale – Inserm/IRD/Aix-Marseille Université – (SESSTIM)
• La plateforme SKEZIA, développée par la société SKEZI, startup issue de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et de l’Université Paris Cité

Ils soutiennent également Juin sans sucres ajoutés :

• L’Association des diététiciens libéraux (ADL)
• L’Association française des polyarthritiques et des rhumatismes inflammatoires chroniques (AFPric)
• L’Association nationale de défense contre la polyarthrite rhumatoïde (Andar)
• Le réseau Alphega pharmacie
• Le Collectif pair aidance addiction (CPAA)
• L’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV)
• Le programme de prévention de la santé des seniors Été indien
• La Fédération Addiction
• La Fédération Entraid’addict
• La Fédération française des diabétiques (FFD)
• La Fédération nationale des pôles de référence et réseaux hépatites (Fprh)
• France Assos Santé, Union nationale des associations agréées d’usagers du système de Santé (UNAASS)
• France Lyme
• La Fédération Transhépate
• La Fondation MAKE.ORG
• L’Institut hospitalo-universitaire d’hépatologie de Lyon (IHU Everest)
• L’Institut hospitalo-universitaire d’hépatologie, fondation pour l’Innovation en cardiométabolisme et nutrition (IHU ICAN)
• L’association #Je ne fume plus !
• La structure KERIALIS, experte en protection sociale pour les professions du droit et du chiffre
• Les Petits Frères des Pauvres
• L’association Vivre autrement ses formes (VASF)
• L’application Yuka

MALADIES CARDIO-RENALES METABOLIQUES (CRM) : ANNONCE

Communiqué de presse
Paris, 5 mai 206
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Maladies cardio-rénales métaboliques (CRM) : un collectif inédit d’acteurs se mobilise pour transformer la prise en charge de millions de Français

L’IHU ICAN, la Fédération de la Biologie Médicale, France Rein, la Fédération SOS Hépatites et maladies du foie, Poids Plumes France, l’Alliance du Cœur, l’UNIPA, l’Institut Sapiens et Boehringer Ingelheim annoncent avoir constitué un collectif, Coalition CRM, afin d’impulser une transformation profonde et durable de la prévention et de la prise en charge des pathologies chroniques du Cœur, du Rein et du système Métabolique, qui concernent déjà des millions de Français et qui, souvent, pourraient pourtant être évitées.

En s’appuyant sur l’espoir suscité par la triple révolution scientifique, technologique et thérapeutique à l’œuvre, ce collectif proposera des pistes d’action concrètes pour basculer vers une médecine préventive, prédictive et individualisée, beaucoup plus efficiente face à un des plus grands défis de santé publique actuels.

Découvrez le communiqué de presse complet : PDF


Contacts :

Cabinet Pergamon
➤ Inès Baudouin | 06 11 81 12 17 | ines@pergamon.fr
➤ Marin Fourrier | 06 69 15 92 17 | marin@pergamon.fr

JUIN SANS SUCRES AJOUTÉS

Les inscriptions 2026 sont d’ores et déjà ouvertes sur le site dédié ! https://juinsanssucresajoutes.org


ÉDITION 2026

  • Communication du 1er juin 2026

Le défi Juin sans sucres ajoutés 2026 commence aujourd’hui.
Nous sommes là pour vous accompagner et nous vivons ce challenge qui est personnel, mais aussi collectif avec vous. 
Plus de 1 700 personnes se sont déjà inscrites au défi Juin sans sucres ajoutés et le groupe de soutien Facebook compte plus de 4 000 membres ! Surtout les inscriptions restent ouvertes ! Si, pour une raison ou une autre, votre entourage ne peut pas commencer le défi ce 1er juin, rien ne lui interdit de prendre le train en marche lorsqu’il le pourra.
Comme indiqué dans nos communications précédentes, afin de mieux faire comprendre que l’excès de sucre pose de nombreux problèmes de santé, nous avons cette année renforcé la dimension « pédagogie sanitaire ».
Chaque semaine, nous aborderons un sujet particulier. Cette première semaine du défi est consacrée au sucre et au diabète.
Merci de relever le défi Juin sans sucres ajoutés et faites de nombreuses équipes pour le défi dans le défi avec Kiplin ! Pascal Mélin, président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie, vous remercie en vidéo.

  • Communication du 26 mai 2026

Aujourd’hui, on parle de la meilleure façon de se préparer au défi.
Le premier pas, c’est de vous inscrire ICI
Le deuxième pas, c’est de participer au webinaire. Notez bien la date : le 2 juin, de 20h à 21h, en direct sur notre page Facebook ou via Zoom. N’hésitez pas à (re)regarder nos lives des éditions précédentes : 2023, 2024, 2025
Le troisième pas, c’est de télécharger l’application Kiplin. Réduire sa consommation de sucres ajoutés, c’est bien, mais y associer une activité physique, c’est encore mieux ! C’est pourquoi nous avons décidé d’inclure cette année la possibilité d’associer au défi un challenge sportif (ne vous inquiétez pas : il s’agit simplement de marche à pied !). Dès aujourd’hui, nous vous proposons donc de télécharger l’application Kiplin sur votre mobile. Ensuite, vous devrez créer un compte et entrer le code : JSSA2026. Puis, soit vous rejoignez une équipe déjà existante, soit vous en créez une (maximum 4 personnes) et invitez des amis, votre famille ou des collègues à vous rejoindre. À vous de jouer !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – #JUINSANSSUCRESAJOUTÉS / 18/05/2026 | PDF

« Rejoignez-nous ! » La quatrième édition du défi collectif « Juin sans sucres ajoutés » débute ce lundi 1er juin, annoncent ses organisateurs. Ce challenge consiste à réduire pendant un mois tous les sucres qui ne sont pas naturellement présents dans les aliments. « Nous avons tous besoin de sucres pour vivre, explique le Dr Pascal Mélin, président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie, initiatrice de l’événement. Mais l’excès de sucres ajoutés, favorisé par le marketing et les pratiques de industriels, est à l’origine de très nombreuses maladies chroniques : obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladie du foie gras, etc. Participer au défi permet de prendre conscience de sa consommation de sucres ajoutés, et de découvrir les premiers bénéfices liés à leur réduction. »
Renseignements et inscriptions sur https://juinsanssucresajoutes.org/

Forum national 2025

Le 20 novembre, dans le cadre de la 26e édition de notre Forum national SOS hépatites & maladies du foie qui a été 100 % digitale, Pascal MÉLIN, Président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie et Thomas LAURENCEAU, Membre de l’équipe Juin Sans Sucres Ajoutés, SOS hépatites & maladies du foie ont intervenu avec une présentation « Désamorcer la bombe MASH ! » et ont montré les premières résultats de la 3e édition du défi Juin Sans Sucres Ajoutés. Pour en savoir plus : Diaporama Replay.

ÉDITION 2025

  • Communication du 15 juillet 2025

Et voilà, nous y sommes ! La fin du défi Juin Sans Sucres Ajoutés 2025, temps fort pour les remerciements !
Merci d’avoir été si nombreux et nombreuses : merci pour vos questions, vos partages, vos recettes, vos échanges, vos astuces – merci pour cet engagement motivant et cette énergie encourageante !
Prenez soin de vous, très bel été et à l’année prochaine ? 

  • Communication du 30 juin 2025

Aujourd’hui, c’est le dernier jour du juin, ce que signifie que l’édition 2025 du défi Juin Sans Sucres Ajoutés est presque terminée. Du fond du cœur, merci pour votre participation. On vous demande un dernier effort – le questionnaire final vous attend !
Ce mercredi 2 juillet de 20h30 à 21h30, aura lieu le dernier Live de cette édition 2025 du défi qui portera sur nos expériences pendant ce défi Juin Sans Sucres Ajoutés 2025 : bloquez vos agendas et préparez vos questions !

  • Communication du 19 juin 2025

Le 1er juin, vous vous êtes peut-être dit : « Et c’est parti ! Ce n’est pas si compliqué que ça de ne pas consommer de sucres ajoutés pendant un mois. » Mais, on le sait bien ce n’est pas facile de changer une habitude et c’est normal ! 
N’oubliez pas, rebondissez et « révisez votre objectif à la hausse ou à la baisse si besoin ».
Le plus important comme Pascal Mélin, président de notre association, le dit : « On ne lâche rien, on continue !« 
Hier, nous aussi nous avons dû rebondir : malgré nos efforts, les problèmes techniques ont été en partie plus forts que nous, et nous n’avons pas réussi à être en direct avec vous sur Facebook comme annoncé. Merci à toutes les personnes qui nous ont rejoint sur Zoom, et merci à vous tous pour votre compréhension !
Et bien sûr, un grand merci à nos invités : pour leur patience, leur présence et pour toutes les informations très intéressantes et utiles partagées avec nous !
Merci à Anne LEMAIRE (diététicienne, Maison médicale, Saint-Martin-sur-Oust, Morbihan) qui nous a expliqué le vocabulaire des sucres.
Merci à Stéphanie CAUNEAU et Hélène DURAND (Centre Hospitalier Départemental Vendée site La Roche-sur-Yon) qui font le défi dès le début et qui organisent des actions de sensibilisation dans leur hôpital.
Merci à Christine LAURENT (infirmière ASALEE à la Souterraine, La Creuse, en charge du projet « On n’est pas en sucre ») qui a présenté son métier et son projet.
Ensemble, on a revu comment lire une étiquette en général, une étiquette de biscuits industriels, on a parlé du Nutri-Score, du contrôle de sa consommation de sucres ajoutés, de l’importance de l’activité physique adaptée… et de plein d’autres choses !
Un merci particulier à notre équipe : Mathilde, merci et bravo pour la modération, Pascal, merci et bravo pour tes partages !
Merci aux participants qui ont pu nous rejoindre, qui nous ont envoyé leurs questions pertinentes.
N’attendez plus et regardez le replay ! 

  • Communication du 4 juin 2025

L’aventure Juin Sans Sucres Ajoutés 2025 a commencé le dimanche 1er juin, sans contraintes inutiles et toujours dans la bonne humeur et le partage !
Le questionnaire initial du défi est déjà disponible : https://juinsanssucresajoutes.org/questionnaire-initial/ ! Plus de 300 personnes ont déjà répondu au premier questionnaire, ET VOUS ?

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – #JUINSANSSUCRESAJOUTÉS / 02/06/2025 | PDF

« C’est reparti pour un tour ! » Dimanche 1er juin, les organisateurs du défi collectif “Juin sans sucres ajoutés” ont donné le coup d’envoi de la troisième édition de ce challenge visant à prendre conscience de son rapport avec le sucre. Pendant un mois, les participants vont tenter de se régaler des seuls sucres naturellement présents dans les aliments, et d’éliminer autant que possible les sucres ajoutés, souvent cachés, dont l’excès peut être à l’origine de nombreuses pathologies chroniques.
Renseignements et inscriptions sur https://juinsanssucresajoutes.org/

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – #JUINSANSSUCRESAJOUTÉS / 12/05/2025 | PDF

Réduire sa consommation n’est pas toujours facile (62 % des participants disent avoir ressenti, à un moment ou un autre, une sensation de “manque” de sucre), mais l’effet de groupe aide à surmonter les moments les plus délicats. « C’est quand même plus facile quand on n’est pas seul », confirme une participante.
SOS hépatites et ses partenaires – associations de patients et de professionnels de santé, chercheurs en santé – invitent donc toutes les personnes qui s’interrogent sur leur alimentation à expérimenter à leur tour les bénéfices d’une réduction de leur consommation de sucres ajoutés. Chacun le fera à sa manière, avec plus ou moins de rigueur, l’essentiel étant, pour les organisateurs, de le faire « sans se prendre la tête et dans la bonne humeur ».
Pour celles et ceux qui souhaitent participer à cette aventure collective, joyeuse et d’utilité publique, il est possible de s’inscrire dès maintenant sur le site du défi : https://juinsanssucresajoutes.org.
Pour en savoir plus : Dossier de presse.

10es rencontres « Foie & Addictions »

Le 10 avril, Pascal MÉLIN, président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie a intervenu aux 10es rencontres « Foie & Addictions » organisées par le CEID-Addictions et Bordeaux Métropole Sans Hépatite Virale, en partenariat avec la Fédération Addiction Nouvelle-Aquitaine avec une présentation « Juin sans sucre : bilan de la deuxième année ».

JFHOD 2025

En mars 2025, nous avons participé aux Journées Francophones d’Hépato-gastroentérologie et d’Oncologie Digestive (JFHOD) avec le poster « Les résultats du défi Juin Sans Sucres Ajoutés 2024 analysés par l’IA chez les participants déclarant une stéatose, un diabète ou une obésité ».

PRINCIPAUX RÉSULTATS DE L’ÉDITION 2024 | PDF

Pour l’édition 2024, 3 600 personnes environ se sont inscrites au défi (le dossier de presse sera prochainement disponible). Parmi elles, on dénombre environ 1 600 “sympathisants”, souhaitant juste participer, et 2 000 personnes ayant accepté de recevoir les questionnaires de SOS hépatites & maladies du foie (1750 “engagés” et 250 “ambassadeurs”). Les réponses ont été recueillies, anonymisées et traitées via la plateforme Skezia, logiciel de l’éditeur Skezi adapté aux données de santé.

ÉDITION 2024 : MERCI POUR VOTRE PARTICIPATION !

  • Communication du 16 juillet 2024

Du fond du cœur, merci beaucoup pour votre participation, merci pour votre confiance et bienveillance.
Vous étiez plus de 470 l’année dernière et 3500 cette année à participer à notre défi ! 
Grâce à vos réponses aux enquêtes partagées (plus de 1950 au premier questionnaire et plus de 750 au deuxième questionnaire), nous allons à présent précieusement analyser vos retours, vécus, difficultés et facilités pour pouvoir proposer des conseils efficaces pour la santé de toutes et tous, ainsi que pour rendre l’édition 2025 du défi même plus intéressante et utile pour chacun et chacune !
Le défi #JuinSansSucresAjoutés 2024 est terminé et notre groupe Facebook JUIN SANS SUCRES AJOUTÉS 2024 se met en veille ce lundi 15 juillet à 23h59.
Continuez de nous suivre et partageons nos réflexions sur :
notre page Facebook ;
– le groupe Facebook MASH ou Hépatite métabolique ; 
– la page Mon combat contre la Stéatose Hépatique.
Prenez soin de vous, très bel été et à l’année prochaine ? 😉

  • Communication du 8 juillet 2024

L’édition 2024 du défi Juin Sans Sucres Ajoutés est terminée.
Du fond du cœur, merci pour votre participation. Plus de 3 500 personnes se sont inscrites à l’édition 2024 du défi Juin Sans Sucres Ajoutés (plus de 470 en 2023). Merci beaucoup à toutes les personnes qui nous ont suivis, merci à tous nos partenaires – l’Association nationale des hépatogastroentérologues des hôpitaux généraux (ANGH), l’Association européenne des malades du foie (ELPA, European liver patients’ association) – à nos soutiens – la Fédération nationale des pôles de référence et réseaux hépatites (FPRH), la Fédération Addiction et, bien sûr, à notre équipe Juin Sans Sucres Ajoutés. Plus de 1 900 personnes ont renseigné notre premier questionnaire en 2024 (plus de 370 en 2023) !
Le questionnaire final est disponible ! Déjà plus de 600 réponses. La règle reste la même : à remplir UNE SEULE FOIS ! Aidez-nous à friser les 1 900 réponses au questionnaire final. Votre soutien est précieux pour documenter le déroulé du défi, les réalités liées à la conscience et à la réduction de la consommation de sucres ajoutés. Nous sommes impatients de lire vos réponses ! Et voici le lien pour répondre à l’enquête : Questionnaire Final. Merci !
Aussi, on vous rappelle que les replays des Lives précédents sont aussi disponibles
– pour regarder le Live du 5 juin dans lequel Christian et Kevin partagent leur parcours du combattant vers une vie plus saine et moins sucrée, cliquez ici ;
– pour regarder le Live du 18 juin dans lequel Dorothée Bravard parle de pâtisserie sans sucres ajoutés, le Dr Camille Barrault parle d’addictologie et d’hépatologie, et Thomas Bernhard parle d’activité physique adaptée, cliquez ici ;
– pour regarder le Live du 3 juillet dans lequel Mélissa Petitjean parle de son projet détox sucre et Philippe Raclet parle de nos futures actions interassociatives innovantes dans l’intérêt des usagers du système de tout âge et des personnes vivant avec une maladie chronique, cliquez ici.
Pour en savoir plus sur le défi 2024 : https://juinsanssucresajoutes.org

  • Communication du 5 juin 2024

Plus de 2000 personnes se sont déjà inscrites à notre défi ! Merci !
L’aventure Juin Sans Sucres Ajoutés 2024 a commencé le samedi 1er juin, sans contraintes inutiles et toujours dans la bonne humeur et le partage ! Et sachez : si, pour une raison ou une autre, vous n’avez pas pu commencer le 1er juin, rien ne vous interdit de prendre le train en marche lorsque vous le pourrez !
Le premier questionnaire du défi à remplir est disponible ! Pour en savoir plus et le remplir, c’est ici.
Vous avez des questions ?
Le premier Live Facebook du défi se tiendra ce mercredi 5 juin de 20h30 à 21h30 « Jour 5 du défi, des témoignages vibrants, vos questions, nos échanges ». Il sera enregistré et par la suite disponible en replay.
Merci et à très vite !

  • Communication du 15 mai 2024

« Juin Sans Sucres Ajoutés », un défi collectif pour prendre conscience de sa consommation de sucres et mieux la contrôler : c’est parti pour la deuxième édition !
SOS hépatites & maladies du foie annonce le renouvellement de l’initiative en 2024, avec le soutien de l’Association nationale des hépato-gastroentérologues des hôpitaux généraux ANGH et de l’association européenne des malades du foie ELPA. Plusieurs niveaux de participation sont possibles : êtes-vous “Sympathisant” ? “Engagé” ? Voire “Ambassadeur” ? Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes sur le site dédié https://juinsanssucresajoutes.org.
Découvrez le communiqué de presse de lancement du 15 mai 2024 ici.

RÉSULTATS À 6 MOIS – #JUINSANSSUCRESAJOUTÉS / 15/03/2024 | PDF

Le vendredi 15 mars, nous avons commencé la journée par la communication orale aux Journées Francophones d’Hépato-gastroentérologie et d’Oncologie Digestive, JFHOD 2024, « Juin sans sucres ajoutés » : évaluer son rapport au sucre pendant un mois, c’est le défi proposé par SOS hépatites et maladies du foie.
Consultez le programme ici (notre communication est sur la page 81).
Et nous avons enchaîné avec l’intervention à la Journée sur les hépatites virales et les maladies du foie organisée par la Fédération Addiction à Paris.
Consultez le replay ici (l’intervention de Pascal Mélin, le président de notre réseau, sur le syndrome métabolique et l’alimentation est à partir de 01:54:06 : le foie chargé en graisse, les causes de la cirrhose dans le monde, la chirurgie bariatrique et l’alcool, les liaisons dangereuses entre l’hépatite métabolique et les addictions, et ce n’est pas tout !)

REPLAY ATELIER 1, FORUM NATIONAL SOS HÉPATITES 2023 : « LE SUCRE, UN NOUVEAU COMBAT À MENER ! » / 24/11/2023

Dans le cadre de la 24ème édition de notre Forum National qui a eu lieu à Nancy, nous avons présenté le défi lors de l’atelier « Le sucre, un nouveau combat à mener ! ». 
Pour découvrir le replay, cliquez ici.
Pour découvrir le diaporama, cliquez ici.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – #JUINSANSSUCRESAJOUTÉS / 03/10/2023 | PDF

Le 3 octobre, nous avons présenté les résultats de la première édition du #JuinSansSucresAjoutés – merci à toutes et à tous d’avoir participé à la conférence de presse !
L’analyse des 203 réponses au questionnaire final soumis aux participants est éloquente :

– 88 % des participants ont réduit leur consommation de sucre durant le mois de juin, dont 47 % « totalement » ou « beaucoup ».
62 % ont néanmoins ressenti des sensations de manque, et 39 % considèrent qu’ils avaient un véritable problème d’addiction au sucre.
Pour autant, de nombreux effets bénéfiques sont également notés. Les plus importants sont la diminution des fringales, pour 45 % des participants, et la perte de poids pour 30 %.
Enfin la moitié des répondants font part de leur volonté de continuer à poursuivre le challenge au-delà du mois officiel, et l’autre moitié assure qu’elle continuera de façon moins stricte, ou qu’elle fera désormais plus attention à ce qu’elle mange. Soit 100 % de personnes motivées pour continuer, d’une manière ou d’une autre, à consommer moins de sucres ajoutés !
Pour en découvrir plus, téléchargez le Dossier de Presse.

JUIN SANS SUCRES AJOUTÉS : CALENDRIER DE COMMUNICATION / 16/05/2023 | PDF

L’opération “Juin sans sucres ajoutés” est organisée par la fédération SOS hépatites & maladies du foie, association agréée d’usagers du système de santé. Elle est ouverte à toute personne majeure souhaitant y participer.
Elle est à la fois un défi individuel pour chaque participant et une expérimentation collective sur la consommation de sucres ajoutés.
Ces derniers sont largement impliqués dans la survenue de l’obésité, du diabète et des maladies cardio-vasculaires, mais aussi de la NASH, maladie chronique du foie en forte progression en France et dans le monde.
Du 3 mars à 23 mai 2023 : recrutement des volontaires “Juin sans sucres ajoutés : challenge personnel, expérience collective”.
16 mai 2023 : appel actif à s’inscrire au défi et partage des outils.

Lien INSCRIPTION – JUIN SANS SUCRES AJOUTÉS 2023 (google.com)
Affiche A3
Bannière 1080 x 608 pixels
Marque-Page 4,0 x 17,4 cm
Règles du jeu
Mémo sucré
N’hésitez pas à nous suivre sur le groupe Facebook « Juin sans sucres ajoutés 2023 »

22 mai 2023 : Live Facebook. Replay.
Fin mai 2023 : les volontaires recevront le premier questionnaire à remplir, les invitant à faire un état des lieux de leur consommation de sucres et de leurs motivations.
1er juin 2023 : lancement de l’opération “Juin sans sucres ajoutés challenge personnel, expérience collective”.
1er juin 2023 : communiqué de presse pour annoncer la sortie du livre Le Guide anti-NASH publié le 8 juin à l’occasion de la Journée mondiale contre la forme grave de la maladie du foie gras, l’hépatite métabolique ou la NASH (Non Alcoholic Steatohepatitis). Cet ouvrage collectif, initié par l’association de défense des malades SOS hépatites et maladies du foie, aborde tous les aspects de la maladie.
8 juin 2023 : fin des inscriptions, il est possible de répondre au premier questionnaire jusqu’à 23h59, mais vous êtes déjà tout.es inscrit.es !
8 juin 2023 : Journée mondiale contre la NASH et commande du livre Le Guide anti-NASH.
12 juin 2023 : Live Facebook. Replay.
Courant juin 2023 : animation du collectif “Juin sans sucres ajoutés 2023” (point sur le déroulement du défi, appel à témoignages sur leurs réussites et leurs difficultés, etc.).
30 juin 2023 : fin de l’opération “Juin sans sucres ajoutés challenge personnel, expérience collective”.
Début juillet 2023 : un questionnaire de bilan sera proposé au collectif des participants.
3 juillet : Live Facebook. Replay.
Fin 2023, ou début 2024 : échanges sur les effets les plus durables de l’opération.
L’ensemble des réponses aux questionnaires sera exploité de manière totalement anonyme pour tirer les leçons collectives de l’expérimentation.
Pour toute demande d’information contactez l’équipe #JuinSansSucresAjoutés : juinsanssucresajoutes@soshepatites.org, 0 800 004 372.

SONDAGE N°1 #JUINSANSSUCRESAJOUTÉS /23/03/2023

Participez à notre sondage : ÊTES-VOUS PRÊT POUR CE DÉFI ?

#JuinSansSucresAjoutés – un projet signé SOS Hépatites / 22/03/2023

On vous explique tout
Cette idée de mettre en place un mois pour améliorer son alimentation est venue progressivement avec l’implication de plus en plus importante de SOS Hépatites sur les maladies du foie autres que les hépatites virales, comme la stéatose et la NASH.
On y pensait, on en parlait… Le projet germait tout doucement, le succès des mois sans tabac ou sans alcool ont sans doute aussi, inspirés cette idée.
Hypertension, diabète, maladies cardiovasculaires, stéatose hépatique, NASH, le point commun entre toutes ces pathologies c’est le surpoids et l’obésité.
Et une des principales raisons du surpoids et de l’obésité reste la malbouffe.
La malbouffe, c’est trop de graisses, trop de sel, trop de sucres !
Déjà, l’année dernière avec notre quiz, nous avions pu réaliser l’impact de la malbouffe sur les habitudes alimentaires et les prises de poids (voir les résultats du quiz ICI). La malbouffe est caractérisée par une nourriture faite de calories vides, c’est à dire de sucres ajoutés, de sels et de graisses saturées.
Alors, gros dilemme, qu’allait-on proposer ? Un mois allégé en graisses ? Un mois sans sel ? Sans sucres ?
C’est le sucre qui nous semblait d’emblée le plus intéressant, et Sugarland, a vraiment été l’élément déclencheur ! 
Le pitch de Sugarland : tester une alimentation riche en sucres en consommant pourtant une nourriture qui est considérée saine et équilibrée. Le résultat est édifiant ! Le protagoniste, jeune et en bonne santé, après quelques mois de ce régime, prend du poids et voit ses bilans sanguins se dégrader.
Ça sera donc un mois sans sucre, c’était devenu une évidence !
Petit bémol : sans sucres ajoutés. 

Pourquoi sans sucres ajoutés ?
L’organisme a besoin de glucides, alors il n’est en aucun cas question de supprimer les sucres, ceux que l’on trouve dans les fruits, dans les légumes ou le lait. Le sucre ou glucose est nécessaire à la santé et il ne faut pas s’en priver.
Ce challenge vise uniquement les sucres ajoutés, à savoir l’ensemble des sucres rajoutés aux aliments et aux boissons, par le fabricant au cours du procédé industriel, par le cuisinier ou même par le consommateur, c’est-à-dire nous.

Pourquoi en juin ?
La période qui précède les vacances d’été est souvent le moment où l’on a envie de perdre quelques kilos, c’est une bonne motivation pour tenter un tel défi. Et c’est en juin, qu’a lieu la Journée mondiale de la NASH.

Pourquoi participer ?
– parce que, malade ou pas, de NASH, de diabète, de maladies cardiovasculaires, ou juste en surpoids, c’est une façon de prendre pleinement conscience des sucres que l’on consomme, 
– parce que c’est une expérimentation collective initiée par des militants.
Certains vont juste supprimer le sucre dans le café, d’autres vont arrêter les sodas, les pâtisseries ou les glaces, les plus acharnés iront traquer le sucre sur toutes les étiquettes.
L’idée de ce mois sans sucres ajoutés est de prendre conscience de la quantité de sucre que l’on consomme chaque jour et d’essayer de réduire les aliments sucrés comme gâteaux, boissons sucrées, plats industriels et même les produits salés dits ultra-transformés, qui sont souvent, de manière paradoxale, très riches en sucres.

Pourquoi s’inscrire à ce défi ?
Effectivement, tout comme le mois sans tabac ou sans alcool, chacun peut tenter un tel défi sans pour autant se signaler.
Si nous vous demandons de le faire, c’est que nous avons prévu une participation de votre part afin d’en tirer des conclusions et de vous les rapporter ensuite.
Votre participation consisterait à répondre à un petit questionnaire que l’on vous communiquera avant, pendant et à la fin du défi. 
Libre à vous de ne pas accepter, mais il nous a semblé primordial de pouvoir évaluer vos réelles difficultés et vos impressions sur cette action.

Départ en juin
Trois mois pour se préparer, 3 mois pour vous exprimer sur le groupe. Le 1er juin, nous aurons échangé ensemble, nous aurons sans doute anticipé ce que nous allons supprimer ou réduire dans notre alimentation afin de réduire nos consommations de sucres.
Durant tout le mois, nous avons prévu d’organiser des live Facebook où vous pourrez poser vos questions ou parler de vos difficultés. Nous mettrons à disposition de nos partenaires de la nutrition, du diabète, du collectif des obèses, etc. des espaces pour s’exprimer durant tout le mois.
Nous envisageons également un ciné-débat ou plusieurs, à partir du film Sugarland, les villes ne sont pas encore définies. 

Voilà, vous savez tout, alors maintenant, comment nous rejoindre ?
Plusieurs façons de le faire :

  1. Sur le groupe Facebook créé pour anticiper l’action, nous vous invitons à le rejoindre. Son nom : Juin sans sucres ajoutés, à rejoindre ICINous allons régulièrement d’ici le mois de juin vous informer, vous donner des trucs et astuces pour déjouer tous les pièges qui nous font consommer trop de sucres. Tout le monde peut participer, c’est un défi collectif !
  2. Directement ICI.
  3. Pour toute question vous pouvez nous adresser un email juinsanssucresajoutes@soshepatites.org.

N’hésitez pas à en parler, plus nombreux on sera et plus l’action portera des fruits (sans sucres ajoutés).
La pression sociale avec cet évènement peut vraiment aider à changer les choses !
On n’a pas la prétention de bousculer les fourberies des industriels de l’agroalimentaire mais on peut essayer de faire bouger les lignes.
Voir le compte à rebours ICI !

JOURNÉE MONDIALE DE L’OBÉSITÉ /03/03/2023

Découvrez le Communiqué de presse.

JUIN SANS SUCRES AJOUTÉS … C’EST DANS LES TUYAUX ! 27/02/2023

L’OMS prévoit que la moitié de la population mondiale sera en surpoids ou obèse d’ici 2030…
SOS Hépatites & Maladies du foie a décidé cette année d’initier un mois sans sucres ajoutés.
Ce sera en juin, le mois de lutte contre l’hépatite métabolique ou NASH, le mois aussi où on a tous envie de perdre quelques kilos avant l’été pour retrouver son « body summer ».
L’idée est de prendre conscience du sucre que l’on consomme, parfois même sans s’en douter et d’essayer de voir lesquels on pourrait supprimer. Ceux qui relèveront le défi, se sentiront-ils mieux ?
Nous n’avons pas la prétention d’en faire un évènement mondial. Au départ, il s’agissait d’un simple défi entre amis. Au vu de l’intérêt suscité autour de nous par l’expérience, nous avons décidé de l’ouvrir à un plus grand nombre de participants, pour en faire une véritable enquête citoyenne de grande ampleur avec tous ceux qui auront envie de faire le #JuinSansSucresAjoutés.
D’ici là, SOS Hépatites & Maladies du foie prépare ses canaux de communication : chaque mois dans la NASHLETTER, groupe Facebook NASH ou Hépatite métabolique, et autres pour vous informer, partager des trucs et astuces pour limiter les apports en sucres ajoutés.
Alors, et vous ? Votre mois de juin, vous le prendrez comment en 2023 ? Avec ou sans sucres ajoutés ?
D’ores et déjà, le hashtag est né, ce sera : #JuinSansSucresAjoutés

SEMAINE EUROPÉENNE DE LA VACCINATION 2026

27 avril

Aujourd’hui commence la Semaine Européenne de la Vaccination (SEV), qui aura lieu cette année du 27 avril au 3 mai et dont le thème est : « La vaccination des adolescents et des jeunes adultes ».
À cette occasion, le réseau SOS hépatites & maladies du foie, partenaire officiel de la SEV, qui promeut systématiquement la vaccination pour tous, va partager avec vous pendant toute la semaine des informations sur la vaccination en général et contre les hépatites virales en particulier. Notre priorité est de vous rappeler que la vaccination est la meilleure protection contre certaines maladies infectieuses et qu’il est important de se faire vacciner et d’être à jour avec ses vaccins !
On commence cette semaine de sensibilisation par une information clé : la vaccination, ce n’est pas que pour les enfants !
Pour se protéger de certaines maladies, il existe des vaccins à tous les âges : pour les bébés, les enfants, les adolescentes, mais aussi pour les adultes et les personnes âgées.
Il est également nécessaire de faire des rappels pour certains vaccins, comme par exemple contre le tétanos.
Donc, adolescents et jeunes adultes, vous êtes directement concernés : les vaccins se font à tous les âges !
Se vacciner, c’est se protéger aujourd’hui… et pour plus tard.
Cette semaine, on fait le point ensemble : restez à l’écoute et suivez-nous pour ne rien rater !

28 avril

La vaccination permet de protéger chacun de nous contre différents microbes (virus et bactéries) à l’origine de maladies infectieuses.
On se vaccine pour soi-même, mais aussi pour protéger ses parents, ses enfants, ses proches, ses collègues et les autres personnes autour de nous.
Vous êtes vacciné(e) ? Si oui, êtes-vous à jour avec vos vaccins ? Vous n’êtes pas sûr(e) ? Parlez-en avec votre médecin !
Il est nécessaire que les jeunes adultes fassent les rappels des vaccins qu’ils ont reçus lorsqu’ils étaient enfants. En effet, les défenses de l’organisme peuvent diminuer avec le temps et doivent être réactivées, comme par exemple pour le tétanos, la diphtérie ou la coqueluche.
Il n’est jamais trop tard pour se faire vacciner : les jeunes adultes peuvent être vaccinés même s’ils ne l’ont jamais été auparavant, notamment contre le HPV et l’hépatite B.
Un doute ? Un réflexe simple : vérifier son carnet de vaccination.
Se faire vacciner, tenir à jour son carnet de santé ou de vaccination et suivre le calendrier vaccinal (qui est régulièrement mis à jour), c’est aussi participer à la lutte contre les infections en France et dans le monde.

29 avril

Parlons aujourd’hui des hépatites virales et les vaccins disponibles.
Une hépatite virale est une maladie qui touche le foie. Il existe différents types d’hépatites, avec des modes de contamination différents : A, B, C, D et E.
Les hépatites A et E sont liées à l’hygiène des mains, à l’alimentation ou aux voyages.
L’hépatite B est due à un virus très contaminant : cent fois plus contaminant que le virus du sida. Les hépatites B et D se transmettent par des relations sexuelles non protégées et par le sang. L’hépatite D dépend du virus de l’hépatite B : elle ne survient que chez les personnes déjà infectées par l’hépatite B.
L’hépatite C se transmet par le sang.
Lorsque nous parlons de transmission par le sang, au-delà du contact direct avec le sang ou du partage de seringues, nous parlons aussi des situations comme les tatouages ou piercings non sécurisés, ou le partage d’objets personnels tels que les brosses à dent, les coupe-ongles ou les rasoirs.
Comment se protéger ?
Hépatite A : il existe un vaccin. Un autre moyen efficace de prévention est l’hygiène des mains et la vigilance lors des voyages dans les zones endémiques.
Hépatite B : elle peut être évitée grâce à la vaccination, qui protège également contre l’hépatite D. C’est un vaccin sûr et efficace : depuis 1982, plus d’un milliard de doses ont été administrées dans le monde. Le schéma vaccinal classique comprend trois injections. Aucun rappel n’est nécessaire. En France, ce vaccin est obligatoire chez les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018.
Hépatite C : il n’existe pas de vaccin.
Les hépatites virales concernent aussi les jeunes : informez-vous. S’informer, c’est déjà se protéger.

30 avril

Se protéger, ça commence maintenant.
Quand on est jeune, on construit aussi sa santé pour l’avenir.
Aujourd’hui, en France, il existe 11 vaccins obligatoires avant l’âge de 2 ans pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018 : contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le pneumocoque, les méningocoques ACYW et B, la rougeole, les oreillons et la rubéole. Pour les enfants de plus de 12 mois résidant en Guyane française, la vaccination contre la fièvre jaune est également obligatoire.
Même s’ils ne sont pas obligatoires, plusieurs vaccins sont recommandés ou utiles chez les adolescents et jeunes adultes (liste non exhaustive) :
– Hépatite B (rattrapage pour ceux nés avant 2018) ;
– HPV (vaccination recommandée en France pour les jeunes filles et les garçons entre 11 et 14 ans, avec un rattrapage jusqu’au 26 ans) ;
– Méningocoques (rattrapage pour ceux nés avant 2018, recommandé jusqu’à l’âge de 25 ans) ;
– Hépatite A (selon situations : voyages, conditions de vie) ;
– Rappels DTP et coqueluche (à 2 mois, 4 mois, 11 mois, 6 ans, 11-13 ans, 25 ans, 45 ans, 65 ans, puis tous les 10 ans).
Se vacciner, c’est : se protéger soi-même, protéger les autres et éviter des maladies parfois graves.
Un geste simple, une protection efficace.

1 mai

Aujourd’hui, déconstruisons les idées reçues.
« Je suis jeune, je ne risque rien », « Je suis en bonne santé donc pas besoin », « Je ne suis pas concerné(e) ».
C’est faux !
Voici quelques chiffres :

• 0 cas de poliomyélite en France depuis 1997 ;
• 0 cas de variole dans le monde depuis 1977 ;
• 1000 décès dus au tétanos étaient déclarés en 1945, 171 en 1995, 7 en 2005 et depuis 2012 entre 0 et 1 décès par an ;
• en Suède, la vaccination contre les infections à HPV est mise en place depuis 2006. Aujourd’hui, on observe une diminution de 90 % du nombre de cancers du col de l’utérus chez les femmes qui ont été vaccinées durant leur adolescence.
Ainsi, si vous êtes en bonne santé, c’est aussi grâce à la vaccination ! C’est elle qui a permis de faire disparaitre ou de réduire fortement de graves épidémies.
Les adolescents et les jeunes adultes peuvent être exposés à certaines infections : la vaccination reste essentielle à tous les âges.
Les modes de contamination sont nombreux : vous êtes tous concernés.
Je me vaccine, je me protège, je protège les autres !

2 mai

Quiz rapide : vrai ou faux ?
1. Je peux me faire vacciner à tout moment si je ne suis pas à jour.
2. L’hépatite B peut concerner les jeunes adultes.
3. Certains vaccins protègent aussi contre des cancers.
Réponses :
1. Vrai
Il n’est jamais trop tard pour se faire vacciner, même si l’on n’a jamais été vacciné, de même que pour faire un rappel.
2. Vrai
Le virus peut être transmis de la mère à l’enfant lors l’accouchement si la sérovaccination n’est pas réalisée dans les heures suivants la naissance. Le nouveau-né a alors 90 % de chance d’une hépatite B chronique.
3. Vrai
Nous pensons notamment aux vaccins contre l’hépatite B, qui protège contre le cancer du foie, et au vaccin contre le HPV, qui protège le cancer du col de l’utérus, mais aussi du pénis, de l’anus et de la gorge.
À retenir : la bonne information sauve des vies.
Et vous, vous auriez eu tout bon ?

3 mai

Et si c’était le bon moment pour faire le point ?
1. Vérifiez votre carnet de vaccination
2. Parlez-en à un professionnel de santé
3. Pensez aussi aux dépistages selon votre situation
Se faire vacciner aujourd’hui, c’est éviter des problèmes demain.
À vous de jouer !
Ressources utiles :
1. Le site Vaccination-Info-Service (VIS) pour des particuliers et sa version dédiée aux professionnels de santé (VIS-Pro) ;
2. Le site de Santé Publique France ;
3. Notre memo sur les modes de contamination des hépatites virales
;
4. Le calendrier simplifié de vaccination 2026 pour ne pas oublier un vaccin ou un rappel.

MASHLETTER N°52 – AVRIL 2026

ÉDITO :                                                              

Vivent les états généraux de la MASH ?
OUI, SOS hépatites & maladies du foie va organiser des états généraux de la MASH. Et, NON, ce ne seront pas des états généraux supplémentaires.
Mais qu’est-ce que des états généraux ? Face à une situation sanitaire complexe ou qui n’avance pas, il est intéressant de mettre dans la même salle, professionnels de santé, malades, associations de malades et représentants politiques, pour échanger, débattre, trouver les bonnes questions ou voir les choses autrement pour construire des projets de soins et faire avancer des revendications collectives.
Organiser et porter des états généraux est un véritable exercice de démocratie sanitaire.
LA MASH est une maladie à plus d’un titre.
C’est la dernière grande épidémie à laquelle nous devons faire face.
La prise en charge est mal codifiée et les traitements balbutiants.
C’est une maladie hépatologique dont les complications peuvent être en dehors du foie et qui s’articule avec l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires.
Certains quand ils tournent en rond, pondent des circulaires, d’autres pour avancer publient des arrêtés et nous à SOS hépatites et maladies du foie, face à la complexité de la MASH, nous avons décidé d’organiser des états généraux !
Ce sera un temps de travail et d’échanges entre tous ceux qui le souhaitent pour réfléchir, proposer et prioriser les actions à mener car le temps de l’action sanitaire et politique est venu.
La première est probablement ce numéro spécial sur les états généraux pour commencer à réfléchir…

Pascal Mélin, Président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie

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MASHLETTER N°51 – MARS 2026

ÉDITO :                                                              

Le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes, c’était l’occasion pour la MASHLETTER de s’interroger sur l’égalité des sexes face à la MASLD et à la fibrose hépatique.
La MASLD n’est pas une maladie genrée, quoique … Certes, moins que le cancer des ovaires ou l’adénome de la prostate, mais davantage d’hommes sont concernées (deux fois plus).  
Chez les  femmes, certaines spécificités, comme le rôle des hormones, ne sont pas sans effet sur la stéatose hépatique. Que se passe-t-il autour des moments clef de la vie comme la grossesse, l’allaitement ou la ménopause, périodes où les hormones se bousculent ? Quelles conséquences sur les enfants ? Quid du syndrome des ovaires polykystiques qui touche une femme sur dix et favorise la stéatose ?
Petit bémol tout de même, les hormones ne sont pas seules responsables. La génétique et l’éducation pèsent tout autant, et là, ce sont les deux parents qui sont responsables, notamment sur l’alimentation et l’activité physique, alors ne faisons pas culpabiliser les mamans !
D’ailleurs, connaissez-vous la différence entre sédentarité et manque d’activité physique ? Vous pensez sans doute que c’est la même chose, mais vous découvrirez dans cette MASHLETTER que ce n’est pas du tout pareil. 
Et le mot de la faim ce mois-ci est « steaksisme », ce mot valise fait-il partie de votre vocabulaire ?
Alors lisez vite cette MASHLETTER dédiée aux femmes mais qui informera tout autant les hommes.

Pascal Mélin, Président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie

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MASHLETTER N°50 – FÉVRIER 2026

ÉDITO :                                                              

On y est ! Ce ne sont pas les hirondelles qui sont arrivées, mais le resmetirom, et lui, ne repartira pas à l’automne. Enfin un traitement reconnu dans la MASH, et c’est le premier !
On vous a déjà parlé du resmetirom comme d’un traitement prometteur de la MASH, eh bien, ça y est ! Le 11 février dernier, la Haute Autorité de Santé (HAS) a donné son accord pour sa mise sur le marché dans le traitement de la  MASH en France, il sera commercialisé sous le nom de Rezdifrra®.
Certes, le pied n’est que dans la porte, l’accès en est restreint pour l’instant, il sera prescrit sur demande d’autorisation après évaluation, mais c’est déjà pas mal. Nous vous donnerons tous les détails le mois prochain.
Dans ce numéro 50 de la MASHLETTER, nous vous proposons d’évoquer le surpoids et l’obésité chez les enfants, car ils ne sont pas épargnés. Ce sont eux qu’on retrouvera malades une fois adultes si on n’agit pas aujourd’hui. Le Dr Marie Bournez, pédiatre endocrinologue a accepté de nous parler de ces prises en soins spécifiques et de leurs enjeux cruciaux.
Pour rester dans le thème de la pédiatrie, c’est Hugo qui nous partage « son truc de malade » avec le vocabulaire spécifique des pré-ados.
Et si la micro gravité apportait des macro réponses en médecine ? Il va falloir patienter un peu avant que les astronautes racontent leurs expériences dans l’espace, mais cette mission qui vient de débuter dans la station spatiale internationale va sans doute apporter de nouvelles réponses dans le domaine des maladies métaboliques.
Et pour finir, en période électorale, il faut faire entendre sa voix, même si elle peut changer en fonction de notre alimentation.

Pascal Mélin, Président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie

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JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER 2026

Chaque année, le 4 février, la Journée mondiale contre le cancer est l’occasion parfaite de penser à votre santé et aux gestes simples de prévention, car il est bien connu qu’il vaut mieux prévenir que guérir.

Et ici, sans surprise : nous souhaitons mettre l’accent sur le cancer du foie.

Le foie est un organe vital (et le plus volumineux du corps humain), qui remplit de nombreuses fonctions : fabrication de la bile, filtration du sang, stockage du glucose, production de substances indispensables au maintien de l’équilibre de l’organisme.

Le cancer du foie le plus fréquent est le carcinome hépatocellulaire, ou hépatocarcinome. Son développement survient le plus souvent au cours de l’évolution d’une maladie chronique du foie, comme une cirrhose ou une hépatite B ou C, une MASH (Metabolic Dysfunction Associated Steatohepatitis, soit stéatohépatite d’origine métabolique), sans oublier des facteurs de risque comme l’alcool et le tabac, ou d’autres maladies chroniques telles que le diabète de type 2. Il peut toutefois survenir, dans de rares cas, sur un foie sain.

Quelques points importants à savoir :

  • le cancer du foie est souvent asymptomatique, donc silencieux ;
  • ce cancer est la troisième cause de mortalité par cancer dans le monde ;
  • en 2040, selon les prévisions, le nombre de cancers du foie en France augmentera de 26 %, soit 14 500 nouveaux cas ;
  • en 2050, si rien ne change, selon les prévisions, le nombre de cancers du foie pourrait doubler, atteignant plus de 1,5 million de cas par an dans le monde ;
  • 60 % des cancers du foie sont évitables.

Pour plus d’informations sur le dépistage du cancer du foie en France, découvrez le replay de l’intervention du Dr Thomas Mouillot et du Dr Marianne Latournerie au 26e Forum national de SOS hépatites & maladies du foie : « Le diagnostic et la prise en charge de la MASLD, et l’importance du dépistage du CHC chez tous les patients à haut risque ! »

Pour évaluer en moins de 2 minutes votre risque de développer un cancer du foie, découvrez cet outil développé par l’ILCM, qui s’appuie sur les principaux facteurs de risque du cancer du foie – carcinome hépatocellulaire (CHC) et cholangiocarcinome (CCA).  Important : cet outil ne remplace pas un avis médical. Parlez-en avec votre médecin.

Pour partager votre expérience du cancer du foie, ou celle d’un proche, nous sommes à votre écoute par mail à contact@soshepatites.org et par téléphone au 0 800 004 372.

Le réseau SOS hépatites & maladies du foie est membre de l’Association européenne des malades du foie (European Liver Patients’ Association – ELPA) et du Mouvement international contre le cancer du foie (ILCM – International Liver Cancer Movement, www.ilcm.global). Avec l’ensemble de nos amis associatifs et partenaires nationaux, européens et internationaux, nous parlons d’une seule voix pour faire de ce mois un grand temps de sensibilisation au cancer du foie, même si notre combat est quotidien.

#UnitedByUnique : tous ensemble pour agir pour la santé du foie et pour notre santé !

MASHLETTER N°49 – JANVIER 2026

ÉDITO :                                                              

Messieurs les Anglais ont tiré les premiers !
En effet, il y a quelques jours, les Anglais ont voté une loi interdisant la publicité sur la malbouffe à la télévision et sur les réseaux avant 21h (voir l’info ici).
Bravo pour cette action que certains qualifieront probablement d’insuffisante mais c’est un premier pas qui n’arrive pas par hasard en Angleterre, pays de la région européenne comptant le plus d’obèses chez ses adolescents. Il s’agit de la reconnaissance des revendications de Bite Back, mais connaissez-vous cette association ?
La MASH et l’obésité ont plusieurs visages, c’est probablement ce qui rend si compliqué leur prise en charge. Mais à l’heure où le Wegovy® vient d’avoir sa reconnaissance en comprimés aux USA, il est incompréhensible et inadmissible de devoir souhaiter être plus malade pour accéder à un parcours de soins : « Vous n’êtes pas encore assez gros pour accéder à une chirurgie bariatrique ; vous n’êtes pas diabétique, donc vous devez payer ce traitement qui est nécessaire pour vous… » Ce sont les remarques qui remontent  du terrain.
Alors oui, il faut changer les comportements, augmenter l’activité physique et même en restant chez soi ? Pourquoi pas non plus sur prescription médicale ?
Mais l’accès aux soins doit se modifier. Sinon les associations de malades devront-elles avoir recours à des actions coup de poing pour provoquer un électrochoc ? Qu’il serait drôle de ressortir les cartes de rationnement pour dénoncer nos contradictions actuelles.
Aujourd’hui tout est là pour changer : 

  • Mieux protéger les jeunes générations, pourquoi pas en légiférant.
  • Mieux faire comprendre la maladie, c’est notre action chaque mois.
  • Mieux prendre en charge les malades en redéfinissant les parcours de soins et en prenant en charge les nouveaux traitements qui ont fait leurs preuves.

L’urgence est en 2026, « for sure »…

Pascal Mélin, Président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie

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ÉTUDE ANRS 0250s-BI-LIGHT

Vous vivez avec l’hépatite B chronique & avec le VIH et vous souhaitez participer à l’essai BI-LIGHT, contactez-nous pour échanger sur l’étude et ses objectifs :
→ Carmen HADEY, référente SOS Hépatites & Maladies du foie « hépatite B, hépatite D et vaccination du quotidien », 07 83 71 57 68, carmen.hadey@soshepatites.fr.


Les allègements thérapeutiques, comme la bithérapie ou le traitement séquentiel, sont utilisés pour maintenir le contrôle du VIH après obtention d’une charge virale indétectable. Cependant, il manque des données sur ces options pour les personnes co-infectées par le VIH et l’hépatite B. Cet essai vise à évaluer la sécurité de deux stratégies d’allègement, dont les charges virales VIH et VHB sont indétectables depuis plus de 2 ans sous trithérapie.

Objectif de l’essai
L’objectif principal de cet essai est d’évaluer la sécurité, vis-à-vis du contrôle de l’hépatite virale B, de 2 stratégies d’allègement de traitement pour des patients ayant préalablement une co-infection VIH-VHB contrôlée sous trithérapie continue, dont les charges virales VIH et VHB sont indétectables depuis plus de 2 ans sous trithérapie.

Stratégies évaluées
Les 2 stratégies d’allègement évaluées seront :

  1. Allègement de la trithérapie antivirale antérieure (contenant du TDF ou TAF) en 4 jours consécutifs sur 7.
  2. Allègement de la trithérapie antivirale antérieure (contenant du TDF ou TAF) vers une bithérapie continue sans TDF ni TAF mais incluant du 3TC en association avec du dolutégravir (DTG) ou du darunavir boosté par du ritonavir (DRVr).

Méthodologie de l’essai
L’essai sera de type interventionnel, séquentiel, équivalent Phase IIA, multicentrique, en ouvert, randomisé non comparatif. Il évaluera, pendant 96 semaines, la sécurité en terme de contrôle virologique VHB des 2 stratégies d’allègement de traitement antiviral, chez des patients co-infectés par les virus VIH-1 et VHB, préalablement en succès virologique prolongé.

Critère d’évaluation principal
Le critère de jugement principal est la proportion de participants en échec virologique pour le VHB à 96 semaines. L’échec est défini par la survenue de 2 mesures successives de charge virale VHB > 10 UI/ml ou d’une mesure de charge virale VHB supérieure au seuil de détection et suivie de l’arrêt définitif de la stratégie ou du suivi dans l’essai

Pour plus d’informations sur l’étude, visitez le site de l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes.

MASHLETTER N°48 – DÉCEMBRE 2025

ÉDITO :                                                              

JE DÉTESTE LE MOIS DE DÉCEMBRE…
Je déteste le mois de décembre, il fait froid, il y a les fêtes… C’est un mois faux, un mois du semblant, de la malbouffe, de la surconsommation, de l’opulence coûte que coûte.
Décembre, c’est aussi là où on fait le bilan sur l’année écoulée et où on prend des résolutions sur celle à venir.
Mais c’est au quotidien qu’il faut agir, les engagements pris le premier janvier ne tiennent rarement pas plus loin que le mois suivant. Pourtant, la MASH est bien l’exemple d’une maladie qui nécessite des engagements et des changements durables.
Alors jouons le jeu, qu’est-ce qu’on doit retenir de 2025 et quels combats restent à mener en 2026 ? Volontairement, je dis NOUS, car sans l’engagement de tous, rien n’est possible.
Nous avons sélectionné ce qui nous a semblé le plus important, que ce soit en épidémiologie, dépistage, traitement et changements de comportement. Le monde de la MASH bouge, 2026 sera une année cruciale avec des évolutions que nous revendiquons.
Concernant les fêtes, voici un menu de Noël « MASH compatible » sans sucres ajoutés. Et pour les cadeaux, regardons du côté des parfums, pourquoi la tendance est-elle aux notes sucrées ? Le sucre est décidément partout, mais comment rester vigilant ? En commençant par découvrir notre calendrier de l’avent, sans calorie mais pas sans saveur, une véritable encyclopédie du sucre, un teaser pour le défi de Juin…
Belles fêtes à tous !

Pascal Mélin, Président de la Fédération SOS hépatites & maladies du foie

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