COVID-19 : INFORMATIONS ET CONTACTS UTILES

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Chères Hépatantes, chers Hépatants, de nombreuses questions se posent pendant cette épidémie de COVID-19. Nous vous proposons notre sélection « informations et contacts utiles » qui sont régulièrement actualisés – Mise à jour le 17/11/2020

 

Le numéro vert du gouvernement répond aux questions sur le Covid-19 ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 : 0 800 130 000.

Suite à la suspension du décret du 29 août qui avait entrainé le retour aux dispositions du décret du 5 mai, le gouvernement avait de nouveau saisi le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) et vient de publier un nouveau décret le 11 novembre qui restreint l’accès au chômage partiel des personnes à risque de développer une forme grave de la Covid-19.

Les salariés vulnérables placés en position d’activité partielle sont ceux répondant aux deux critères cumulatifs suivants :

1° Etre dans l’une des situations suivantes :
a) Etre âgé de 65 ans et plus ;
b) Avoir des antécédents (ATCD) cardio-vasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
c) Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;
d) Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : (broncho-pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;
e) Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;
f) Etre atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
g) Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ;
h) Etre atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise : – médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
– infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
– consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
– liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;                                                      i) Etre atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;
j) Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;
k) Etre au troisième trimestre de la grossesse ;
l) Etre atteint d’une maladie du motoneurone, d’une myasthénie grave, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, de paralysie cérébrale, de quadriplégie ou hémiplégie, d’une tumeur maligne primitive cérébrale, d’une maladie cérébelleuse progressive ou d’une maladie rare ;
2° Ne pouvoir ni recourir totalement au télétravail, ni bénéficier des mesures de protection renforcées suivantes :
a) L’isolement du poste de travail, notamment par la mise à disposition d’un bureau individuel ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d’exposition, en particulier par l’adaptation des horaires ou la mise en place de protections matérielles ;
b) Le respect, sur le lieu de travail et en tout lieu fréquenté par la personne à l’occasion de son activité professionnelle, de gestes barrières renforcés : hygiène des mains renforcée, port systématique d’un masque de type chirurgical lorsque la distanciation physique ne peut être respectée ou en milieu clos, avec changement de ce masque au moins toutes les quatre heures et avant ce délai s’il est mouillé ou humide ;
c) L’absence ou la limitation du partage du poste de travail ;
d) Le nettoyage et la désinfection du poste de travail et des surfaces touchées par la personne au moins en début et en fin de poste, en particulier lorsque ce poste est partagé ;
e) Une adaptation des horaires d’arrivée et de départ et des éventuels autres déplacements professionnels, compte tenu des moyens de transport utilisés par la personne, afin d’y éviter les heures d’affluence ;
f) La mise à disposition par l’employeur de masques de type chirurgical en nombre suffisant pour couvrir les trajets entre le domicile et le lieu de travail lorsque la personne recourt à des moyens de transport collectifs.

Depuis le 28 octobre 2020, de nouvelles mesures ont été mises en place pour réduire à leur plus strict minimum les contacts et déplacements sur l’ensemble du territoire en établissant un confinement du 30 octobre au 1er décembre minimum.

Les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et sur attestation uniquement pour : 

  • Les déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle ou les universités (ou établissements d’enseignement supérieur) pour les étudiants ou les centres de formation pour adultes et les déplacements professionnels ne pouvant être différés
  • Les déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle, des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées (liste sur gouvernement.fr) et les livraisons à domicile;
  • Les consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés et l’achat de médicaments ;
  • Les déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables et précaires ou la garde d’enfants ;
  • Les déplacements des personnes en situation de handicap et leur accompagnant ;
  • Les déplacements brefs, dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie ;
  • Les convocations judiciaires ou administratives et rendez-vous dans un service public ;
  • La participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative.
Des attestations permanentes sont en ligne pour les déplacements domicile travail et pour amener les enfants à l’école. Pour les autres motifs les attestations individuelles seront à remplir à chaque déplacement.
Téléchargez les différentes attestations ICI, pour retrouver la carte des lieux de dépistage ICI. 
Le télétravail devient obligatoire à 100% pour tous ceux pouvant télétravailler. 
Le protocole national ICI pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de la Covid-19 a été actualisé le 29 octobre 2020 à la suite de l’instauration d’un nouveau confinement et du renforcement des mesures sanitaires pour enrayer la progression de l’épidémie.
Il s’agit d’un document de référence pour assurer la santé et la sécurité des salariés et la poursuite de l’activité économique.
Les principales évolutions portent sur :
• La généralisation du télétravail pour les activités qui le permettent ;
• L’organisation des réunions par audio et visio-conférences ;
• L’utilisation de l’application TousAntiCovid pour faciliter le suivi des cas contacts ;
• La suspension des moments de convivialité dans le cadre professionnel.
Soutien aux parents qui travaillent :

Le Gouvernement s’engage à apporter des solutions aux parents n’ayant pas d’autre choix que de s’arrêter de travailler pour garder leurs enfants en raison de la fermeture de leur crèche, école ou collège, ou encore lorsque leurs enfants sont identifiés par l’Assurance Maladie comme étant cas-contact de personnes infectées.

Depuis le 1er septembre, les mesures d’indemnisation dérogatoires en vigueur avant l’été sont réactivées pour que les parents concernés puissent bénéficier d’un niveau de rémunération garanti.

Ainsi les parents qui sont dans l’impossibilité de télétravailler pourront bénéficier d’un revenu de remplacement dès le premier jour de leur arrêt de travail et au plus tard jusqu’à la fin de la période d’isolement :

  • les salariés du secteur privé seront placés en situation d’activité partielle ;
  • les travailleurs indépendants et les contractuels de droit public bénéficieront d’indemnités journalières après avoir déposé leur déclaration sur la plateforme : declare.ameli.fr ;
  • les fonctionnaires seront placés en autorisation spéciale d’absence (ASA).
Cette indemnisation pourra bénéficier à un parent par foyer, en cas d’incapacité de télétravail des deux parents et sur présentation d‘un justificatif attestant soit de la fermeture de la classe, soit de la situation de cas-contact de l’enfant.
Soutien aux entreprises, toutes les infos et mesures d’aide ICI.

. Le groupe de travail Prévention Dénutrition Post COVID a construit une fiche alerte dénutrition à destination du plus grand nombre : patient, entourage et soignants. L’objectif est que chacun ait le réflexe dénutrition et oriente vers la prise en charge adéquate et pluridisciplinaire. Les réseaux de santé régionaux Récup’Air (insuffisances respiratoires chroniques) et ROMDES (obésité) peuvent vous aider à trouver les professionnels qui vous accompagneront : diététicien, kiné, enseignant en Activité Physique Adaptée (APA), psychologue, orthophonistes, dentistes, assistante sociale.

La Covid-19 entraîne :

  • une augmentation des besoins en énergie de l’organisme (hypercatabolisme)
  • une perte d’appétit favorisée par les difficultés à respirer et à s’alimenter,
  • une perte d’odorat et du goût,
  • la toux
  • parfois des diarrhées, des nausées ou des vomissements
  • du stress

Ces besoins en énergie doivent être compensés par une augmentation des apports alimentaires, source d’énergie. On observe une fonte massive des muscles (sarcopénie), une fatigabilité accrue et une perte de la mobilité (à cause de la diminution de la fonction musculaire). L’organisme est fragilisé et moins capable de se défendre face aux maladies : c’est la dénutrition…

Chez les personnes en situation d’obésité, la perte de poids liée au Covid-19 est grave car elle signifie une dénutrition, souvent importante et méconnue, signe d’alerte au médecin.

L’épisode COVID et le passage à l’hôpital/en réa peuvent être responsables d’un état de stress post traumatique, de troubles de l’humeur, de dépression et entraîner une perte d’appétit. Une prise en charge psychologique doit pouvoir être proposée à tout moment. Voir le document ICI

. Nouvel arrêté pour la détection du SARS-COV-2 :

« Art. 24. – I. – Par dérogation à l’article L. 6211-10 du code de la santé publique et à l’article L. 162-13-2 du code de la sécurité sociale, tout assuré peut bénéficier à sa demande et sans prescription médicale, d’un test de détection du génome du SARS-CoV-2 par amplification génique inscrit à la nomenclature des actes de biologie médicale pris en charge intégralement par l’assurance-maladie obligatoire. Ces dispositions sont également applicables aux personnes qui n’ont pas la qualité d’assurés sociaux. Lire l’arrêté ICI

. Le ministère de la santé a publié mercredi 13 mai une carte interactive des lieux de dépistage de l’infection à Sars-CoV-2, a annoncé la Direction générale de la santé (DGS) dans son bilan quotidien de l’épidémie. Cette carte interactive des lieux de dépistage a été mise en ligne sur le site Sante.fr 

. La Haute Autorité de Santé a publié le 13 mai les réponses rapides visant à « Accompagner les patients ayant une maladie chronique et/ou à risque de forme grave de COVID-19 dans la levée du confinement ». Objectifs : reprendre contact avec le patient et réactiver son parcours de soin, l’aider à décider de l’adaptation de son mode de vie durant cette période, prévenir les risques face au virus. Le guide ICI

Patients à risque de forme grave de COVID-19 – Avis du HCSP du 20 avril 2020 :

• les personnes âgées de 65 ans et plus

• les personnes présentant une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm-2)

• les personnes avec antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV

• les diabétiques, non équilibrés ou présentant des complications

• les personnes ayant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment)

• les patients ayant une insuffisance rénale chronique dialysée

• les malades atteints de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie)

• les personnes avec une immunodépression congénitale ou acquise :

médicamenteuse (chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive), infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 <200/mm3,

consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques , liée à une hémopathie maligne en cours de traitement

• les malades atteints de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins

• les personnes présentant un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie

• les femmes enceintes, au troisième trimestre de la grossesse.


Les personnes « à très haut risque médical » pourront bénéficier, sur prescription de leur médecin, de dix masques chirurgicaux par semaine.

Ce ne sera pas le cas pour toutes les ALD. Seulement pour les personnes à très haut risque de développer une forme grave du Covid, par exemple les immunodéprimés ». Cette mise à disposition sera faite « à l’appréciation du médecin, sur prescription. Ces personnes pourront alors retirer, à partir du lundi 11 mai, dix masques chirurgicaux par semaine, sur le stock de la dotation de l’Etat, gratuitement ».

À destination des professionnels de ville : fiche mise en ligne sur le site du ministère de la Santé le 7 mai, qui porte sur les distributions de masques sanitaires par l’Etat en sortie de confinement (au 11 mai 2020) : « Dorénavant, les malades, les personnes contact et les personnes à très haut risque médical (par exemple les personnes immunodéprimées sévères) bénéficient eux aussi de ces dotations ».

Déconfinement progressif le 11 mai avec la vigilance de toutes et de tous :

. En raison de la circulation toujours rapide du virus et du risque de saturation des hôpitaux, cinq régions sont classées en rouge : Ile-de-France, Hauts-de-France, Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté et Mayotte.

. En région Ile-de-France, la plus peuplée, la plus endeuillée, toujours en situation sanitaire critique :

. Le port du masque est obligatoire dans tous les transports. Une tolérance sera appliquée les premiers jours avant les premières amendes de 135 euros.

. Pour tenter d’éviter la cohue redoutée dans les trains et les métros, une attestation de l’employeur téléchargeable ICI ou une auto-attestation téléchargeable ICI pour motif « impérieux » sont obligatoires aux heures de pointe (6 h 30 à 9 h 30 et 16 heures à 19 heures). 

. Le ministère du travail a publié samedi 9 mai un guide du télétravail pour le déconfinement, sous forme de questions-réponses, à destination des employeurs et des salariés. Le recourt au télétravail est fortement encouragé, tout particulièrement en Ile-de-France.

. L’Assemblée nationale a adopté samedi 9 mai le texte de compromis de la commission mixte paritaire concernant le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet. Un fichier de suivi en lien avec l’Assurance-maladie est mis en place, un suivi des malades du Covid-19 grâce à un « système d’information ». La sauvegarde des données dans ce fichier, différent du projet d’application StopCovid encore en phase de test, est limité à trois mois.


Maladies du foie et COVID-19 : la vulnérabilité des personnes atteintes de la NAFLD / NASH (pour plus d’explications sur ces maladies chroniques, cliquez ICI et ICI). La population en situation d’obésité (c’est-à-dire présentant un IMC supérieur ou égal à 30 kg/m2), soit 8 millions de personnes en France, figure parmi les personnes les plus vulnérables à l’épidémie de Covid-19. Selon les dernières données disponibles, plus de 47 % des patients infectés entrant en réanimation sont en situation d’obésité et que l’obésité augmente significativement le risque d’être placé sous respiration mécanique invasive. Nous vous invitons à consulter la fiche réponses rapides  concernant les « Pathologies chroniques et risques nutritionnels en ambulatoire », élaborée par la HAS. Consultez également la fiche professionnels libéraux et hospitaliers, élaborée par le Ministère des Solidarités et de la Santé concernant la « Prise en charge des personnes en situation d’obésité dans le cadre de la gestion de l’épidémie de COVID-19 ».


. La Haute Autorité de Santé, HAS, a élaboré en partenariat avec les organisations professionnelles, les sociétés savantes, et les associations d’usagers dont SOS Hépatites, la fiche réponses rapides dans le cadre du COVID-19 concernant la « Continuité de la prise en charge des patients atteints d’hépatites virales chroniques ». Consultez également la fiche réponses rapides « Continuité du suivi des personnes vivant avec le VIH et de l’offre de soins en santé sexuelle » et le Guide Usagers « Faire face à une maladie chronique pendant le confinement ». PRENEZ SOIN DE VOUS !

. En cas de COVID-19 suspectée ou confirmée : SURTOUT signalez votre maladie du foie (hépatite, cirrhose, NAFLD/NASH, cancer, greffe du foie). La dose maximale de paracétamol par jour doit être INFÉRIEURE à 2 g.

. Le COVID-19 et les maladies du foie : Des malades du foie à risque. Quels sont les patients à risque ? L’hépato-gastro-entérologie à l’heure du COVID-19. Dossier Le Quotidien du Médecin, publié le 27/03/2020.


o   Consultez les informations COVID-19 de l’Association Française pour l’Étude du Foie, AFEF, ICI.

o   Newsletter VICE VERSA Hep’Addict N°29 : Covid-19 et maladies du foie – Covid-19 et usagers de drogues ? Paracétamol et foie, attention ! Fake news et Covid-19 ! Abonnez-vous : newsletterviceversa@gmail.com.


. Le numéro vert du gouvernement

o   répond aux questions sur le Covid-19 ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 : 0 800 130 000.

. Vous pensez avoir été exposé au Coronavirus COVID-19 et avez des symptômes ?

o   Si j’ai des symptômes (toux, fièvre, essoufflements, maux de tête) qui me font penser au Covid-19 : je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je n’appelle le SAMU (15) et je ne me rends à l’hôpital qu’en cas de forte fièvre et de difficulté à respirer ou d’essoufflements importants. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation.

. Réalisez en à peine 3 minutes un test en ligne développé sous l’impulsion du ministère de la Santé et de l’institut Pasteur pour détecter et orienter les malades graves.

o   Je reste vigilant.e ? Je programme une téléconsultation ? J’appelle le 15 ?
Faites le test pour répondre en citoyen éclairé selon vos symptômes. Démarrez le test ! sur https://maladiecoronavirus.fr/

. Usagers & patients face au COVID-19 : vos questions, les réponses de France Assos Santé, mise à jour régulière.

o   Consignes sanitaires et populations à risque ? Dois-je envisager la téléconsultation avec un médecin généraliste ? Quel matériel est nécessaire ? téléconsultation, quelle plateforme choisir ? être remboursé même si je fais la téléconsultation avec un médecin qui n’est pas mon médecin traitant ? Médicaments : quelle conduite à tenir ? Je suis malade chronique et je dois renouveler mon ordonnance, que faire ?… Vos questions, les réponses de France Assos Santé.

o France Assos Santé a publié une note expliquant ce qu’est un essai clinique, à quoi il sert et ce que l’on peut attendre des essais en cours contre la COVID-19 : Note d’information à destination des patients et usagers – essais cliniques COVID-19

. En cas de fièvre (ou de douleur légère à modérée) :

Il est recommandé de prendre du paracétamol en première intention, en respectant la règle de bon usage « prendre la dose la plus faible, le moins longtemps possible ».

  • Paracétamol et foie : une toxicité à connaître  – respecter les informations de bon usage adossées au verso des boites de médicaments : dose maximale par prise et par jour, respect du délai entre 2 prises, exclusion de la prise d’un autre médicament contenant du paracétamol

  • Il n’est pas recommandé de prendre de traitement anti-inflammatoire (ibuprofène, cortisone, advil, nurofen), compte tenu du risque potentiel d’infections graves mis en évidence suite à la prise d’ibuprofène ou de kétoprofène. La prise d’anti-inflammatoires pourrait également être un facteur d’aggravation de l’infection.

Pour aller plus loin, il existe un site internet afin de vérifier si un médicament présente des risques en cas de symptômes de Covid-19.

Restez acteurs de votre santé ! Prenez soin de vous et de vos proches !

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